Le jour où j'ai lu PREF

Bizarrement, c'est après l'allocution télévisuelle de Jacques Chirac que j'ai eu envie d'écrire cet article. En exergue, la lutte contre tous les extrêmismes. Le discours était fort, à l'image de ce qu'on attend de notre représentant. Peut-être ne sont-ce que des mots après tout... mais on peut changer la face du mot avec des mots.
PREF fait partie de ces journaux qui luttent contre toutes les formes de discrimination. Je l'avais acheté un jour que je prenais le train, gare de l'Est. J'ignorais si c'était un magasine "gay" même si la couverture montrait un choupinou bien mignon... Mais le défunt Men's Health également et c'était pas trop le genre de magasine qu'on pouvait qualifier de gay !
J'ai adoré l'esprit éditorial : la liberté de ton et l'ouverture sans tabou. No limit en quelque sorte... Place à l'esthétisme, à tout niveau, à tel point que je pensais, au début, que c'était un magasine de mode...
Je ne saurais trop vous décrire ce que j'y ai trouvé pour l'acheter de temps en temps. J'y puise des idées et je retrouve une communauté d'esprit et de coeur. Disons que je me sens attaché à cette communauté même si je ne supporte pas l'idée même du communautarisme. Je suis un Jourdain gay des temps modernes, à faire du communautarisme sans m'en rendre compte ? Oui, on me l'a dit... Je ne sors qu'avec des homos, dans des lieux homos de préférence... Enfin, je ne suis pourtant pas exclusif !
PREF fait partie de ces journaux qui luttent contre toutes les formes de discrimination. Je l'avais acheté un jour que je prenais le train, gare de l'Est. J'ignorais si c'était un magasine "gay" même si la couverture montrait un choupinou bien mignon... Mais le défunt Men's Health également et c'était pas trop le genre de magasine qu'on pouvait qualifier de gay !
J'ai adoré l'esprit éditorial : la liberté de ton et l'ouverture sans tabou. No limit en quelque sorte... Place à l'esthétisme, à tout niveau, à tel point que je pensais, au début, que c'était un magasine de mode...
Je ne saurais trop vous décrire ce que j'y ai trouvé pour l'acheter de temps en temps. J'y puise des idées et je retrouve une communauté d'esprit et de coeur. Disons que je me sens attaché à cette communauté même si je ne supporte pas l'idée même du communautarisme. Je suis un Jourdain gay des temps modernes, à faire du communautarisme sans m'en rendre compte ? Oui, on me l'a dit... Je ne sors qu'avec des homos, dans des lieux homos de préférence... Enfin, je ne suis pourtant pas exclusif !
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