Et au bout... la lune

Publié le par Butterfly


Dernière ligne droite. Je m'enrhume et ce n'est pas le bon moment. Je jetterai mes ultimes forces dans la bataille, et, je le sais déjà, je terminerai la semaine cadavériquement. Et après ? Plus rien. Je me laisserai glisser jusqu'à la fin du mois de décembre dans un état proche du "baby blues".
Je serai insupportable, désagréable, énervant, et je ferai preuve d'égoïsme. Je dormirai peu. D'ailleurs, ces dernières nuits, j'ai le sommeil agité et je me réveille en sursaut en pensant à ce dossier. Mais chaque nuit qui passe est une nuit qui me rapproche de l'échéance. Quoi qu'il arrive, je serai différent à la fois de ce mois de  novembre. Je mettrai fin à une parenthèse de huit mois et je redeviendrai sociable. La page tournée, je parlerai beaucoup moins de mon travail. Encore quelques jours... et promis, je ne me plaindrai plus !


Pour changer de sujet, et rendre ce post un peu plus optimiste, je m'aperçois que je suis en manque lorsque je ne vais pas à l'opéra. J'en suis vraiment accroc et, plus qu'une passion, cela fait partie intégrante de ma vie. C'est un autre univers, intemporel même si les opéras que j'écoute datent du XIXe siècle. Mon rêve ? Devenir directeur d'opéra ! En fait, j'ai beaucoup de rêves. Je suis encore un gosse rempli d'illusions, vivant la moitié de son temps dans le réel et l'autre moitié dans une bulle onirique. Etre si grave et si léger à la fois...
Ai-je vraiment ce côté mystérieux ou impénétrable qu'on me prête souvent ?

Qui se sent grandir ? Se réveille-t-on un matin en se disant "je ne suis plus le même que la veille. J'ai changé." ? Qu'est-ce qui nous fait prendre conscience que nous ne sommes plus tout à fait les mêmes ? En ce moment, je me renvoie l'image de quelqu'un d'usé et d'usant. Paradoxalement, j'ai la certitude que décembre sera le mois du renouveau. J'anticipe ce changement, je le souhaite et je m'élance vers lui, laissant derrière moi, dans un dernier effort, les semaines de non-vie qui m'ont éloigné de ceux que j'aime. Et au bout... la lune. Un impossible rêve ?
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Publié dans Vie quotidienne

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A
Couvre-toi bien pour sortir et prends de la vitamine C en quantité pour lutter contre les microbes. Et si ça ne va pas mieux, prends le temps d’aller voir un médecin : ta santé d’abord ! <br /> Moi, ça ne m’embête pas que tu parles de ton travail : si tu le fais c’est que tu en as besoin. Et si tu en as besoin, je trouve cela très bien que tu utilises ton blog pour te soulager d’un poids... Plains-toi si ça te fais du bien : je lirai tes plaintes et y répondrai ! <br /> Je ne crois pas qu’on se réveille un matin en se sentant différent, plus mature que la veille. On s’épanouit doucement. Seul le recul nous permet de savoir quand (approximativement) nous avons changé. En tous cas, garde tes rêves de gosses, il n’y a aucun mal à cela, au contraire : c’est le secret de l’éternel jeunesse... <br /> Ce morceau d’opéra est magnifique, je suis sûr de le connaître. Ne l’ai-je pas entendu maintes fois dans l’Opéra Imaginaire, superbe série animée de La 5è ? (que tu connais peut-être). Ce qui me rappelle que je voulais me procurer le DVD de cette série, notamment pour Lacme et Mme Butterfly... <br /> Allez, courage, petit Papillon, tu n’es pas seul... J
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V
lol! courage papillon....Moi, j'ai eu de fortes inquiétudes après la deuxième échographie....réponse lundi pour être rassurée peut être. avantage: moins un kilo sur la balance.......Et là je pars pour Draveil, pour tenir mon stand au salon du premier roman.....Bon, je vais regarder les gens passer... deux jours devant une table à sourire et à prier pour que quelqu'un vienne... ca c('est le coté amusant.....Bizzz et à bientot papillon
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