Stress laisse...

Publié le par Butterfly


Aujourd'hui mon chef m'a énervé. J'essaie pourtant de rester calme et détaché, mais parfois, ça bout tellement en moi que ça finit par sortir. Je ne comprends pas son attitude que je considère comme irrespectueuse. Je m'énerve tout seul, puis deviens franchement désagréable avec lui et nos relations se tendent. Je sais très bien que ce genre de comportement ne mène à rien, et, plusieurs heures après, j'y pense encore malgré tout. Je m'avoue à demi-mot que l'attention qu'on porte sur mon travail est l'une des rares nécessités dont j'ai besoin dans ma vie professionnelle. Dans le cas présent, j'ai beau avoir travaillé sur un dossier durant six mois, c'est tout comme je n'avais rien fait. Je pourrais me dire qu'il a d'autres affaires à traiter, que ce que j'ai fait n'est pas si mal que ça, et que je ne devrais pas le juger si durement. Mais je dois me rendre à l'évidence : je n'aime pas mon chef. Il est pourtant apprécié au sein de mon bureau. Je crois que c'est peut être justement d'attendre beaucoup (trop) de lui qui me met dans un tel état. Il me déçoit, tout simplement. C'est dans ces moments-là que l'envie de partir me prend. Changer de métier, ne plus avoir à supporter des commentaires nonchalents, ne plus me battre contre un moulin (à paroles). Je commence à douter de ma valeur professionnelle : on se sent très vite inutile, dévalorisé lorsqu'on vous fait sentir que votre travail n'intéresse pas. Je sais pertinemment que ce que j'écris en ce moment l'est sous le coup de la colère, que demain j'y penserai un peu moins et que, le week end passant, je n'y penserai plus lundi prochain. Je le souhaite, car ce genre de situation me met dans un état de stress et d'énervement qui me fatigue et qui fatigue les autres.
J'ai pourtant passé une bonne soirée, avec une heure de sport et un petit restau avec Jérôme et Jibi. J'ai même été plutôt taquin, à la limite de l'insupportable. Un vrai gosse ! Ce que je suis souvent par ailleurs. J'avais besoin d'évacuer, d'une manière ou d'une autre, ce mal-être professionnel qui m'a pris aujourd'hui.
Je me demande souvent comment on peut faire pour gérer au mieux ce genre de relations au bureau, avec des personnes qu'on ne peut pas supporter mais avec qui on est peu ou prou obligé de travailler, voire de rendre des comptes. Doit-on partir ou attendre des temps meilleurs ? J'adore mon boulot et je ne m'en vois pas changer dans l'immédiat. Quant aux temps meilleurs, ce n'est pas pour tout de suite. Alors soit on prend son mal en patience, soit on se détache encore plus de son travail en RELATIVISANT. Mais à force de tout relativiser, je crains fort de ne plus rien vivre dans l'absolu. C'est aussi ça la vie professionnelle : des tensions, de courts moments de joie très vite effacés par d'interminables prises de tête. A l'image de la vie selon Pagnol...
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Publié dans Vie quotidienne

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F
Pour la détente,je suggère à ton boss de te mettre des gogos au boulot!
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H
Comment gérer le stress généré par un collègue, un chef teigneux, l'administratif ? La question est : doit-on savoir gérer cela ?! Tout seul, ce n'est pas possible, ou alors il faut avoir des vannes suffisamment puissantes pour contenir toute notre rancoeur et en doser la sortie. <br /> Essaie l'acupuncture, c'est réputé pour détendre et canaliser le stress. Je sors de ma deuxième séance au moment où je t'écris cela. En parallèle, il existe d'autres pratiques de détentes : sophrologie, shiatsu, etc. que je n'ai pas personnellement essayées mais dont les échos m'ont semblé plutôt favorables. <br /> Il y a aussi les menottes (non, pas ça voyons !) : pour s'empêcher de foutre une beigne dans la gueule de l'autre. Demain, je m'attache !<br /> Bing.
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L
Mon expérience m'a appris que l'on veut souvent quitter une entreprise parce qu'on n'y supporte plus les chefs et les collègues. Mais on est parfois très déçu par ce que l'on trouve ailleurs... Morale de l'histoire : l'entreprise idéale, avec des chefs et des collègues conformes à nos attentes n'existe pas ! Conclusion : on sait ce que l'on quitte, mais pas ce que l'on va trouver ailleurs... A méditer donc ! (bravo pour ton blog que je trouve très agréable et merci d'être passé chez moi...).
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L
N'ayant que des amis hétéro, hormis mon conjoint s'entend, je me suis dit : "Et si je trouvais un blog gay tenu par un type que "je sens" pour avoir quelques échanges avec lui ? De la bonne centaine (environ !) que j'ai visitée via l'annuaire, je n'en ai retenu que deux que "je sentais", dont le tien !<br /> Tout ça pour dire (avant que tu ne décroches en te demandant où je veux en venir) que je reviendrai régulièrement visiter ton blog (si tu veux bien de moi, mais as-tu le choix ?) et que je serai là pour te remonter le moral autant que je le peux ! A ton service, donc !
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L
Rien de pire que les chefs qui sont devenus chefs parce qu'ils voulaient être... chefs ! L'autoritarisme de certains supérieurs hiérarchiques est une croix que nous sommes nombreux à porter.<br /> Si ça peut te consoler, moi, j'ai DEUX chefs tyranniques (car je suis enseignant) : le chef d'établissement et son adjoint, qui ignorent tous deux ce que le mot respect veut dire...<br /> Allons, gardons le sourire, le boulot, ce n'est pas tout dans le vie !! Courage Butterfly, à travers ton blog, on peut voir que tu es un garçon plein de valeur, personne ne t'enlèvera cela !
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B
Merci, c'est le genre de commentaire à faire rougir et à remercier à n'en plus finir ! Pour le boulot, ça s'arrange : j'ai bien conscience que c'était qu'un coup de sang ! Le propre des coups de stress ! Merci beaucoup en tout cas !