MUNDIAL 2006

Publié le par Butterfly

Cristiano RONALDO, équipe du Portugal

Ca donne envie de jouer au football, non ? Cet après-midi, les beaux Suédois sont rentrés chez eux, battus par la Mannschaft. Reste l'équipe du Portugal avec ses beaux attaquants pour se trouver un intérêt à suivre cette coupe du Monde. Et la France ? ;-) Je ne me sens pas supporteur de cette équipe, ni d'aucune autre d'ailleurs. Le nationalisme sportif vire au chauvinisme idiot et je ne me sens pas touché par une quelconque ferveur pour m'enthousiasmer pour un but des Bleus. Désolé, je suis un "mauvais" Français au yeux de certains... Pourtant, avant que je n'eus 20 ans, je suivais minute par minute les 90 minutes d'un match de football joué par l'équipe nationale. Signe que j'ai changé, peu d'événement sportif ne retient désormais mon attention.

GAY PRIDE 2006 à Paris. Fête à la Bastille ce soir... Rues du marais en fête... J'ai fait un rapide tour du côté de l'Hôtel de Ville, histoire de profiter un peu du soleil estival et j'ai pu me rendre compte combien les personnes que j'ai croisées étaient rayonnantes ! ça m'a donné le sourire (c'est suffisamment rare pour le souligner !) pour le reste de la journée.
Dire que la Gay Pride est un cliché, c'est un cliché... Je l'ai cependant souvent pensé en regardant quelques reportages à la télévision. Se rendre dans les rues, c'est ressentir une bouffée de tolérance et, au bout du compte, un bol d'Amour. Je n'ai pourtant pas défilé, peut-être parce que je ne m'y retrouve pas complétement ou parce que j'ai un sens agoraphobique particulièrement développé. Je fuis la foule, de nuit comme de jour. Je préfère mille fois la tanquillité d'une place que les dancefloors surpeuplés de la plus branchée des boites de nuit parisienne. Le jour où la Gay Pride sera composée de 10 personnes, j'en serai ! Pour le moment, je reste un spectateur attentif, conscient qu'il existe encore, dans le monde et dans ce pays,  des discriminations intolérables...
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Publié dans Vie quotidienne

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D
Cher althotp^, je ne suis pas en désaccord sur ce point.Qui veut des droits doit accepter les obligations qui s'y associent.Qu'une certaine forme de militantisme ne mérite qu'indifférence, faute d'en tenir compte, je vous le passe bien volontiers. Vous aurez cependant compris que je ne suis pas de ceux là et que je ne crois pas qu'il s'en trouve beaucoup ici pour revandiquer "à sens unique".Reste à savoir ce que l'on met dans la case des droits et dans celle des obligations.   
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A
Le problème voyez vous, cher Quichotte, c'est que le militantisme homo oet assimilé  "exige" (sic) le beurrre, l'argent du beurre, et le fils de la crémière en prime. Le jour où les minorités agissantes (quelles qu'elles soient) mettront sur le même pied d'égalité les droits et les obligations de chacun, j'envisagerai de les considérer.D'ici là, au mieux je les combattrai, au pire je les mépriserai.
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D
    Vous lisez mal ou bien vous vous contentez de peu. Il y a une différence entre savoir (une petite partie de) ce que font les gens et savoir  qui ils sont. Mais qu'importe. Pour ma part, j'ai vu des DRH se préoccuper de la sexualité des salariés de leur entreprise. J'ai également vu des homosexuels faire une remarque anodine sur leur couple - du même ordre que celle qu'un hétérosexuel aurait pu faire sans choquer personne - et s'attirer les foudres de l'assemblée. Sans demander de grands bouleversements de la société pour la minorité que représentent les homosexuels, j'admets qu'il me plairait assez que ce type de comportements se marginalisent. De là à parler de "changer les fondements de la société", il y a une marge. Pour autant, vous n'avez pas tort: nous ne vivons pas dans un monde parfait et il serait illusoire de vouloir aboutir à une forme de perfection. Faut-il pour autant renoncer à la viser ? Et enfin, non, je ne prends pas pour moi ce que vous écrivez. Vos propos sont par trop généraux et de surcroît ne font que rarement écho à ce que je suis. Il n'en demeure pas moins que je réagis de façon assez viscérale à la provocation gratuite et générale à laquelle vous vous êtes adonné. Je crois que j'avais à coeur de vous faire entendre que derrière ce que vous appelez, comme un tout, "les homosexuels" (et autres variantes) se cache une diversité d'êtres et de situations. Quant aux "revandications", elles ne sont pas plus unitaires et certaines de celles que j'ai pu exposer ici ne valent pas que pour les homosexuels, loin s'en faut. Nombre d'entre elles ne sont d'ailleurs que la déclinaison de certaines valeurs que je me réjouirais de voir respecter de façon générale. Au demeurant, je me réjouis de vous voir vous exprimer autrement que par phrases lapidaires.
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A
Je vous lis... Votre mode de vie est d'une indiscrétion totale.quand aux discriminations, franchement, vous les devez pour une large part à votre côté Caliméro. Je ne connais guère que les Slaves, pour pleurer ainsi sur leurs supposés malheurs.Personnellement, je n'ai jamais vu un DRH demander à un candidat avec qui il couchait. J'ai en revanche vu des homos cracher (au sens premier du terme) sur d'autres homos...Cela m'amène à dire, d'une manière générale, que quand des pauvres types rencontrent d'autres pauvres types, neuf fois sur dix cela ne se passe pas très bien. Je l'ai encore vérifié ce soir à la table voisine de la mienne, au restaurant. Et cela, aucune loi ne le changera jamais.Mais moi, je n'ai pas envie qu'on change les fondements de la société pour le (petit et idéologique) plaisir d'une minorité agissante.Au fait, c'est curieux que vous preniez toujours mes propos pour vous même, Monsieur Quichotte....
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D
Cher Althorp^, vous n'avez pas le monopole du bon sens.Pour en avoir hérité un peu de certains de mes ancêtres (paysans et de droite, si, si !), je vous ferais observer que pour espérer l'indifférence, qui est une étape ultime j'en conviens, il faudrait d'abord obtenir d'être accepté avec ses différences.Seulement voilà. Là où vous envisagez l'indifférence comme une absence d'intérêt porté à la question (encore que dans votre cas il semble que vous vous y intéressiez de près), je l'entends comme une absence de différence de traitement. En somme, je parle de non discrimination quand vous parler de néant.Lorsque les homosexuels pourront prétendre vivre une vie aussi simple que les hétérosexuels dans l'ensemble des domaines où cet état personnel n'a lieu d'induire aucune différence de traitement (accès à l'emploi, protection des intérêts du couple, ou, tout simplement, possibilité d'évoquer son mode de vie sans crainte du regard des autres), alors il sera temps de se préoccuper de la plénitude.Nous n'en sommes pas là, voyez vous...Quant à aller me faire voire chez les Grecs, ma foi je n'ai rien contre, mais plutôt au printemps. Ah, une dernière chose: vous parlez de la sexualité des lecteurs, de leur mode de vie, j'ai déjà du vous faire observer que vous n'en saviez pas grand chose. Voilà que vous préjugez de nos appartenances politique: même causes, même remarque !Bien à vous...
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