L'amour est anticartésien

Cogito ergo sum... Contrairement au précepte cartésien, à partir du moment où l'on doute, l'amour meurt. Les sentiments ne survivent pas, du moins chez moi, à l'idée qu'ils puissent être remis en cause. Pour exister, ils doivent être sûrs, affirmés, inébranlables. Ils se suffisent à eux-mêmes et, en théorie, ni une rencontre, ni une déception, ne les annihileraient.
C'est ma manière de "fonctionner". Elle peut paraître terrible, mais elle ne l'est pas. Je ne suis pas un monstre et, lorsque j'aime, je me fie à ce que je ressens. En amour, je suis tributaire de mes sentiments : ce sont eux qui prennent le contrôle de mon corps et ma tête n'a plus qu'à obéir. Dès lors, si je commence à douter, c'est que ma tête a repris le dessus. Et si elle a repris le dessus, c'est que les sentiments se sont affaiblis. CQFD.
A chaque fois que j'ai douté, mes sentiments se sont rapidement étiolés. J'ai commencé à devenir distant, à me replier sur moi-même : signes précurseurs du pire à venir, ils ne trompent pas. Sans que le schéma puisse trouver à s'appliquer systématiquement, je dois bien avouer que la phase de doute m'a toujours été fatale.
Ces réflexions me sont venues cet après-midi, en marchant sous ce premier véritable soleil d'été. Elles ne trahissent pourtant pas mon état d'esprit du moment. Tout au contraire...
Une autre réflexion que, celle-ci, j'ai extériorisé par une taquinerie : pourquoi éprouver le désir (ou le besoin ?) de se rendre sur des sites de rencontre pour parler avec des personnes que l'on ne connaît pas alors qu'on a un copain et des amis ? Je dois avouer qu'il y a là quelque chose qui m'échappe... Qu'y cherche-t-on réellement ? Je connais plusieurs amis qui le font et qui trouvent cela normal. Je ne partage pas forcément leur avis. Mais peut-être vois-je, à défaut du mâle, le mal partout...
Hum, sinon la journée a été marquée (au fer rouge) par une nouvelle cicatrice sur mon avant-bras droit, ce qui a été cause de moqueries à la pelle... Je ne sais décidemment pas repasser et, une nouvelle fois, je me suis bien brûlé. Entre ça et mes lunettes de soleil K2000, je dois bien avouer que c'était ma fête ! Pour une fois que je ne jouais pas l'associable timide... On m'y reprendra !
C'est ma manière de "fonctionner". Elle peut paraître terrible, mais elle ne l'est pas. Je ne suis pas un monstre et, lorsque j'aime, je me fie à ce que je ressens. En amour, je suis tributaire de mes sentiments : ce sont eux qui prennent le contrôle de mon corps et ma tête n'a plus qu'à obéir. Dès lors, si je commence à douter, c'est que ma tête a repris le dessus. Et si elle a repris le dessus, c'est que les sentiments se sont affaiblis. CQFD.
A chaque fois que j'ai douté, mes sentiments se sont rapidement étiolés. J'ai commencé à devenir distant, à me replier sur moi-même : signes précurseurs du pire à venir, ils ne trompent pas. Sans que le schéma puisse trouver à s'appliquer systématiquement, je dois bien avouer que la phase de doute m'a toujours été fatale.
Ces réflexions me sont venues cet après-midi, en marchant sous ce premier véritable soleil d'été. Elles ne trahissent pourtant pas mon état d'esprit du moment. Tout au contraire...
Une autre réflexion que, celle-ci, j'ai extériorisé par une taquinerie : pourquoi éprouver le désir (ou le besoin ?) de se rendre sur des sites de rencontre pour parler avec des personnes que l'on ne connaît pas alors qu'on a un copain et des amis ? Je dois avouer qu'il y a là quelque chose qui m'échappe... Qu'y cherche-t-on réellement ? Je connais plusieurs amis qui le font et qui trouvent cela normal. Je ne partage pas forcément leur avis. Mais peut-être vois-je, à défaut du mâle, le mal partout...
Hum, sinon la journée a été marquée (au fer rouge) par une nouvelle cicatrice sur mon avant-bras droit, ce qui a été cause de moqueries à la pelle... Je ne sais décidemment pas repasser et, une nouvelle fois, je me suis bien brûlé. Entre ça et mes lunettes de soleil K2000, je dois bien avouer que c'était ma fête ! Pour une fois que je ne jouais pas l'associable timide... On m'y reprendra !
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