Ma manière de voir - conseil n°43

"Le seul regret que j'ai sur mon homosexualité, c'est que je l'ai refoulée pendant très longtemps. J'ai passé ma jeunesse avec des personnes dont je craignais les réactions, alors que j'aurais pu aimer réellement quelqu'un. Ne faites pas la même erreur. La vie est trop courte."
Armistead Maupin
J'essaie d'avancer dans l'écriture d'un roman. Une idée, un matin, dans le métro. Puis quelques ébauches de scénario griffonées sur un cahier à spirales. Depuis, la motivation m'a quitté. J'aurais bien besoin d'un grand Americano du Starbucks ! Voire des températures encore plus basses, histoire que je m'enroule dans une couverture en écrivant fébrilement les premiers chapitres de ce livre qui me hante depuis que j'ai 16 ans. Il ne manque plus qu'une chandelle et le cliché sera parfait : attention ! on ne bouge pas pendant la photo !
J'ai le syndrôme de la page à peine noircie. Elle n'est plus tout à fait blanche, mais les lignes ne s'enchainent plus comme au début. Alors on prend peur, puis on s'aperçoit que ce qu'on vient d'écrire n'a plus la même saveur, qu'on a changé la recette. On laisse passer une journée, puis deux, et la semaine entière. On ne voit toujours rien venir, la vie quotidienne a pris le dessus. Sorties entre amis et repos imposé d'office, le temps file à une vitesse telle qu'elle empêche la posture de l'écrivain (en herbe).
Peut-être qu'à côté de mon challenge forme je devrais relever un challenge écriture !
J'essaie d'avancer dans l'écriture d'un roman. Une idée, un matin, dans le métro. Puis quelques ébauches de scénario griffonées sur un cahier à spirales. Depuis, la motivation m'a quitté. J'aurais bien besoin d'un grand Americano du Starbucks ! Voire des températures encore plus basses, histoire que je m'enroule dans une couverture en écrivant fébrilement les premiers chapitres de ce livre qui me hante depuis que j'ai 16 ans. Il ne manque plus qu'une chandelle et le cliché sera parfait : attention ! on ne bouge pas pendant la photo !
J'ai le syndrôme de la page à peine noircie. Elle n'est plus tout à fait blanche, mais les lignes ne s'enchainent plus comme au début. Alors on prend peur, puis on s'aperçoit que ce qu'on vient d'écrire n'a plus la même saveur, qu'on a changé la recette. On laisse passer une journée, puis deux, et la semaine entière. On ne voit toujours rien venir, la vie quotidienne a pris le dessus. Sorties entre amis et repos imposé d'office, le temps file à une vitesse telle qu'elle empêche la posture de l'écrivain (en herbe).
Peut-être qu'à côté de mon challenge forme je devrais relever un challenge écriture !
Publicité