Et si on mourait demain ?

Adieu, beaux rêves souriants du passé,
Les roses de mon visage ont déjà pâli
Et l'amour d'Alfredo me manque toujours...
Soutien et réconfort de mon âme épuisée...
Soutien et réconfort,
Ah, souris au désir de la dévoyée,
Ah, pardonne-lui, accueille-la, mon Dieu !
Ah, tout, tout est fini,
Désormais tout est fini...
Bientôt mes joies, mes douleurs vont connaître leur fin,
La mort est la borne de tout pour les défunts !
Ma tombe n'aura ni fleurs ni larmes !
Pas une croix ne couvrira mes cendres !
Ah, ni croix... ni fleurs...
Ah, souris au désir de la dévoyée,
Ah, pardonne-lui, accueille-la, mon Dieu !
Ah, tout, tout est fini,
Maintenant tout est fini...
Les roses de mon visage ont déjà pâli
Et l'amour d'Alfredo me manque toujours...
Soutien et réconfort de mon âme épuisée...
Soutien et réconfort,
Ah, souris au désir de la dévoyée,
Ah, pardonne-lui, accueille-la, mon Dieu !
Ah, tout, tout est fini,
Désormais tout est fini...
Bientôt mes joies, mes douleurs vont connaître leur fin,
La mort est la borne de tout pour les défunts !
Ma tombe n'aura ni fleurs ni larmes !
Pas une croix ne couvrira mes cendres !
Ah, ni croix... ni fleurs...
Ah, souris au désir de la dévoyée,
Ah, pardonne-lui, accueille-la, mon Dieu !
Ah, tout, tout est fini,
Maintenant tout est fini...
L'air de Violetta dans La Traviata de Verdi que je ne saurais trop vous encourager à regarder et à écouter ! A ce moment de l'opéra, elle est malade et attend, presque désespéremment, le retour de l'homme qu'elle aime. Elle sait qu'elle va mourir et, même si Alfredo revenait, ce serait trop tard... D'où cet air emprunt d'autosacrifice, si fréquent chez les héroïnes verdiennes. Il me plaît beaucoup.
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