Motivé, motivé...

A deux semaines du printemps maintenant, il va falloir faire preuve d'optimisme pour sortir de la torpeur hivernale. Etre à Paris et ne pas en profiter, c'est finalement beaucoup plus frustrant que d'être en province et de n'avoir jamais mis les pieds dans la capitale ! Dans la liste des choses à faire, peut-être la photographie me tenterait, même si les quelques clichés pris hier soir ne sont terribles. Mitrailler Paris, de ses monuments célèbres à ses ruelles de l'île de la Cité. Puis sortir, faire la fête, flâner et se perdre... il importe peu que je travaille finalement, ce qu'il convient de mettre en oeuvre, c'est une réduction du temps de sommeil. Il me tarde plus que jamais de sentir la chaleur d'une soirée d'été parisienne. Peut-être parce qu'en ce moment la pluie bat sur la vitre et que les nuages ont réduit toute luminosité...
Beaucoup pensent à partir, à changer d'air, au sens propre comme au figuré. Souvent, je repense lorsque j'étais étudiant où, plus libre pensais-je, je partais avec quelques amis. Et hop ! un week end en Bretagne. Et un autre en Espagne. Et si nous allions en Hollande ? etc. Aujourd'hui que je suis réellement plus libre, j'attends souvent une occasion pour prévoir et organiser un voyage, aussi petit qu'il soit. Suis-je donc devenu si sédentaire que cela ? Finit-on par s'habituer à son confort home sweet home et à ne plus vouloir s'écarter de son quotidien ? Est-ce cela qu'on appelle vieillir ? Cela ne correspond pourtant pas à l'image de la génération papy boom qui explore le monde, en croisière ou en voyages organisés !