Partir et revenir...

Quelques jours en famille, puis le retour à la vie parisienne. A ce niveau-là, on ne parle pas de "jet lag" mais de "life lag". La parenthèse est dépaysante. Je ne saurais vous décrire précisément ce changement dans sa manière d'être, mais il est assez déstabilisant. Pendant quelques jours, "je" était un autre. Un autre, mais encore lui-même, et, peut être bien, le vrai lui-même. C'est dur de se replonger dans ces souvenirs qui nous ont construit. Les photographies accrochées aux murs nous renvoient l'image d'un garçon espiègle, clown de la famille. Ici, dans mon appartement, la seule photo que j'ai de moi est une pose avec un regard mystérieux. Cela veut tout dire !
Pour la première fois depuis fort longtemps, je n'ai pas été malade à Noël. J'avais jusqu'à lors, l'impression d'être l'objet d'une malédiction, car je tombais toujours mal à ce moment-là de l'année. Grippe, angine, rhume... C'était peut être somatique, mais le résultat était là : j'avais encore plus de temps pour penser, me retourner dans mon lit, et me retrouver seul. Beurk. Je n'aimais vraiment pas ça...
Donc pas de tout ça cette année. Les quelques jours sont passés très vite et me voici de retour chez moi. Chauffage à fond et des promenades en perspective. Tout va bien, je retrouve mes marques. Et je vous retrouve vous.
Pour la première fois depuis fort longtemps, je n'ai pas été malade à Noël. J'avais jusqu'à lors, l'impression d'être l'objet d'une malédiction, car je tombais toujours mal à ce moment-là de l'année. Grippe, angine, rhume... C'était peut être somatique, mais le résultat était là : j'avais encore plus de temps pour penser, me retourner dans mon lit, et me retrouver seul. Beurk. Je n'aimais vraiment pas ça...
Donc pas de tout ça cette année. Les quelques jours sont passés très vite et me voici de retour chez moi. Chauffage à fond et des promenades en perspective. Tout va bien, je retrouve mes marques. Et je vous retrouve vous.
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