Sous ma couette...

Publié le par Butterfly

Pas trop envie de dormir... un peu malade encore, car, depuis la fin des semaines intenses de travail, je traîne un vilain rhume. Qu'importe, je sens déjà que je vais mieux. Pour la première fois depuis presque un an, la fréquentation de ce blog est en baisse. Un signe ? Je m'étais promis d'arrêter ce journal intime virtuel dès ce premier signe avant-coureur d'abandon... Pourtant, j'en reste très fier et, pour une fois dans ma vie, je m'efforcerai de terminer quelque chose que j'ai commencée. Je n'aime pas imaginer la fin de quoi que ce soit, car cela nous renvoie toujours à notre propre fin. Noël approchant, les souvenirs familiaux remontant à la surface, je préfère ne pas penser à ce genre de trucs. Il n'empêche que j'éprouve ce sentiment paradoxal de souvenirs d'enfance et d'angoisse du futur à ce moment précis de l'année. Une douce mélancolie qui me prend, d'un coup, avec les premières neiges.

J'ai passé une bonne partie de la journée sous ma couette. Envie de me faire dorlotter... Dans ces moments-là, je ressemble à un véritable enfant, et, la maladie aidant, je redeviens celui qui somnolait dans les bras de sa maman. Une chanson douce que me chantait... Ah Noël... Cristallisation de tous ces souvenirs que nous garderons à jamais et qui se rappeleront à nous à chaque fin d'année. Je ne sais toujours pas pourquoi, dans mon cas, Noël sonne comme une peur de vieillir. Peut-être parce que je n'aurais jamais d'enfant et qu'un jour, je devrais passer Noël seul... La solitude... C'est ça qui est effrayant, plus que la mort ou la maladie. Etre seul le soir de Noël, avec ses souvenirs du temps où l'on ne l'était pas. Voilà la véritable angoisse.

Je dois paraître bien morose ce soir. Plusieurs amis m'ont fait la remarque ce soir, au restaurant. J'ai mis cela sur le compte de la fatigue de ces derniers jours. Louis a manqué son train également, ce qui m'a profondément attristé.
Je me dis qu'il va falloir que je me secoue, que je souris, que je m'ouvre, que je parle. Je me renferme et je n'arrive plus à sortir de mon monde intérieur. Il faut que cela change, je dois m'ouvrir. Facile à dire...
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Publié dans Vie quotidienne

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M
pourquoi abondonner un blog simplement par un manque de visiteurs ?on fait un blog pour soi avant tout. certes ça fait toujours plaisir de voir qu'on intéresse des gens mais de là à se focaliser la dessus...
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A
Je trouve que tu serais plus crédible dans une critique de Roberto Alagna dans sa (piètre) prestation dans Aïda, à la Scala de Milan.Le reste n'est qu'enfantillage, balivernes et billevesées...
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A
Bonjour Papillon ! On n’abandonne pas ton blog, rassure-toi ! Mais comme tu as moins publié ces derniers temps, forcément, il y a moins de visiteurs... Pareil pour moi, j’en ai moins qu’en octobre ou en novembre, lorsque je publiais quotidiennement, normal ! Ce serait très dommage que tu arrêtes ton blog, car tu as raison d’en être fier, c’est une jolie réussite. <br /> Pourquoi associes-tu le fait de ne pas avoir d’enfants à la solitude ?? Ca n’a rien à voir ! On peut être seul avec des enfants (regarde ces personnes âgées, pères et mères, délaissées...). Au contraire, tu n’es pas seul si tu as de vrais amis. <br /> « Tant qu’on a des amis <br /> Ca peut changer la vie, <br /> Ca peut repeindre en bleu <br /> Tous vos jours malheureux. <br /> Tant qu’on a des copains <br /> Pour vous tenir la main <br /> On n’a jamais peur de rien »<br /> chantait en 1985... Dorothée ! (Eh ben quoi ?)<br /> Garde mon e-mail : si un jour tu es seul à Noël, tu viendras partager la dinde avec Hadrien et moi ;-)
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C
je crois aussi que la fin de l'année est plutot morose pour tout le monde. t'inquiètes 2007 sera meilleur. il faut s'accrocher.allez courage bogoss
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F
Sésame,ouvre-toi!
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