Rêve morbide

Publié le par Butterfly

J'ai rêvé cette nuit de ma propre mort. A force de répéter hier "je vais mourir" parce qu'il m'est arrivé quelques contrariétés bassement matérielles (c'est rien la perte d'un portefeuille !), cela devait bien se produire. Ce rêve était si réel que je me suis demandé, quand j'ai ouvert un oeil, si j'étais bien vivant. Je me suis fait cette première réflexion de la journée : "le corps est quand même une formidable machine, il  ne s'éteint pas comme ça, à la première occasion".
J'étais donc amené à me préparer à mourir : il ne me restait plus que quelques heures et je devais indiquer à ma famille mes dernières volontés. Pourtant je n'étais pas malade,  ni vieux : c'était assez étrange, cela faisait comme si j'appartenais à une secte dont la fin en suicide collectif était imminente. Je vous passe les détails sans importance... Je me sentais complétement angoissé, à me dire que la "vie est si belle" et que j'allais la quitter pour toujours... Je me replongeais dans mon passé (le fameux bilan de sa vie ?) pour y extraire quelques souvenirs, ressortis du fond de mon enfance. Je me suis senti seul. Oui, on meurt seul, sans crier garde, une nuit d'où on ne se réveille plus. Et j'ai rééprouvé ce matin l'angoisse de la mort dans le sommeil. Il y a trois ans, c'était une peur qui m'empêchait de m'endormir. Jignore pour quelle raison je l'ai éprouvée, ni comment elle a fini par disparaître, mais je l'ai ressentie à nouveau ce matin en ouvrant les yeux... Il est des rêves qui marquent pour quelques minutes, d'autres plusieurs jours et, exceptionnement, une vie. Je ne crois pas que celui-ci fasse partie de la dernière catégorie. Il faut juste que j'en retire une leçon, toute trouvée. Une leçon que Kriss ne cesse de répéter, tellement simple mais si importante :
Ecris en ton coeur que chaque jour sera le meilleur de l'année
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A
merde, je l'ai déjà dit. mais faut dire l'hébergeur déconne à pleins tubes
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A
oh!cauchemar ne prend pas de "d" tout de même...
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D
Je crois en effet que le changement d'heure a perturbé pas mal de monde. Pour ma part, je suis assez souvent marqué par mes rêves. Non seulement j'en garde un souvenir très précis, ce qui me permet de leur trouver souvent un sens, mais de plus, ils me laissent une impression tenace qui perdure presque jusqu'au soir.Souvent, c'est un sentiment de nostalgie.En revanche, je me suis toujours refusé à les raconter, sauf à quelques proches. Dès lors que l'on a quelques éléments d'information sur le rêveur, c'est en effet une porte ouverte sur son intimité...Enfin, pour finir sur une note (presque) positive: les choses sont rarement ce qu'elles ont l'air d'être dans les rêves. Alors, puisque partir c'est mourir un peu, peut être que dans ton rêve, mourir c'était partir un peu... Mais vers quoi ?
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B
Oula, bien que je pense que les rêves n'ont pas de sens, il est agréable de leur en donner un... C'est un peu la même vision que j'ai de la religion. Je ne crois pas en Dieu mais, parfois, j'aime penser qu'il en existe un, histoire d'ouvrir un champ des possibles dans un monde si matérialiste...
L
Ca pourrait faire l'objet d'un livre ?
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B
Non, je ne pense pas, c'est tellement flou dans ma tête et ce genre d'émotions est si difficile à retranscrire en mots...
A
Oh! mais cauchemar ne prend pas de "d" tout de même...
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B
Oups, merci Maître Capello