Un article plus gai ?

Parait-il que mon dernier article n'était pas assez gai : c'est vrai que je parlais de cimetière et d'épitaphes, ce qui, il faut bien l'avouer, n'est pas un sujet très léger.
En ce moment, je réfléchis pas mal à la notion de temps. On me dit : "tu verras, dans quatre ans..." ou alors "lorsque tu auras 30 ans..." Toute cela me semble loin et, si cela fait un an que je suis installé à Paris, j'ai à la fois l'impression que tout va très vite et rien ne bouge. Au niveau professionnel notamment, on peut s'imaginer faire carrière en passant tel ou tel concours ou alors en postulant sur des postes qui vous permettent de multiplier par 3 votre salaire. Je ne suis pas intéressé, pour le moment, par de telles perspectives. Je ne sais pas ce que je ferai dans un an ; pour le moment, mon mode de vie me convient, même si, lorsque j'y pense, je n'ai pas beaucoup changé depuis un an. Je sors, je dépense et je me dépense, j'ai fait de belles rencontres... mais ai-je véritablement évolué ? C'est dans ces moments-là que je me dis "minute, papillon" : on ne change pas si rapidement, et une année n'est rien au regard d'une vie entière. C'est fou ce rapport au temps. J'ai l'impression qu'en ce moment, tout le monde veut tout et le plus vite possible. Il ne faut plus attendre. Sommes nous tous des enfants gâtés ?
Il faut, je pense, retrouver le temps de prendre le temps, lutter contre le stress ambiant qui nous impose de tout faire dans l'urgence. Facile à dire... surtout que ça dépend du caractère de chacun et du rapport que nous avons avec notre vie. Souvent, ce sont ceux qui ont une vie professionnelle prenante qui sont le plus stressé. Et dans notre société, la vie professionnelle est de plus en plus au centre de nos préoccupations puisque c'est elle, pour ceux qui ont la chance d'en avoir une, qui occuper la majorité de notre temps éveillé.
J'ai l'impression d'être dans un autre temps : celui de l'attente... Vais-je enfin me réveiller ?
En ce moment, je réfléchis pas mal à la notion de temps. On me dit : "tu verras, dans quatre ans..." ou alors "lorsque tu auras 30 ans..." Toute cela me semble loin et, si cela fait un an que je suis installé à Paris, j'ai à la fois l'impression que tout va très vite et rien ne bouge. Au niveau professionnel notamment, on peut s'imaginer faire carrière en passant tel ou tel concours ou alors en postulant sur des postes qui vous permettent de multiplier par 3 votre salaire. Je ne suis pas intéressé, pour le moment, par de telles perspectives. Je ne sais pas ce que je ferai dans un an ; pour le moment, mon mode de vie me convient, même si, lorsque j'y pense, je n'ai pas beaucoup changé depuis un an. Je sors, je dépense et je me dépense, j'ai fait de belles rencontres... mais ai-je véritablement évolué ? C'est dans ces moments-là que je me dis "minute, papillon" : on ne change pas si rapidement, et une année n'est rien au regard d'une vie entière. C'est fou ce rapport au temps. J'ai l'impression qu'en ce moment, tout le monde veut tout et le plus vite possible. Il ne faut plus attendre. Sommes nous tous des enfants gâtés ?
Il faut, je pense, retrouver le temps de prendre le temps, lutter contre le stress ambiant qui nous impose de tout faire dans l'urgence. Facile à dire... surtout que ça dépend du caractère de chacun et du rapport que nous avons avec notre vie. Souvent, ce sont ceux qui ont une vie professionnelle prenante qui sont le plus stressé. Et dans notre société, la vie professionnelle est de plus en plus au centre de nos préoccupations puisque c'est elle, pour ceux qui ont la chance d'en avoir une, qui occuper la majorité de notre temps éveillé.
J'ai l'impression d'être dans un autre temps : celui de l'attente... Vais-je enfin me réveiller ?
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