Jour de repos ?

Les semaines se suivent et ne se ressemblent pas. Après avoir écumé les salles de théâtre et de concert, les cinq derniers jours écoulés m'ont permis de me consacrer à ce blogue et, finalement, à moi-même. A quoi ressemblera la semaine suivante ? Une vague idée puisque s'enchevêtreront soirées avec amis (lundi, vendredi), sport, et repos. Bref, une semaine comme les autres, ordinaire. Viendront ensuite, dans le mois, quelques soirées à l'Opéra et quelques spectacles, choisis à la dernière minute. Finalement, on survit à la vie parisienne hivernale... Peut-être est-ce aussi parce que je ne suis pas seul.
Ce week-end ressemblera donc à un condensé de ma semaine, le travail en moins et Sébastien en plus. Le samedi nous sera consacré, un couple d'amis (Stéphane et son homme) nous retrouvant pour la soirée ; le dimanche, par contre, se présentera pour moi sous la forme d'un dimanche en solitaire puisqu'il ne pourra pas rester.
En ce moment, sans stress au travail, c'est pourtant ce dernier qui me préoccupe. Je me dis que si la charge de dossiers ne devient pas plus importante ces prochains jours, je commencerai très sérieusement à réfléchir à un changement de poste. En fait, il n'y a pas de juste milieu dans mon travail : soit c'est trop (et on stresse), soit c'est pas assez (et on déprime). Depuis que j'occupe mon poste, il y a presque un an maintenant, j'ai pris beaucoup de recul par rapport à ma vie professionnelle. J'y attache moins d'importance même si, parfois, elle m'a occupé des journées et des nuits entières, jours de week-end compris. Peut-être est-ce aussi parce que, durant tout ce temps, je n'ai jamais été seul.
Ce week-end ressemblera donc à un condensé de ma semaine, le travail en moins et Sébastien en plus. Le samedi nous sera consacré, un couple d'amis (Stéphane et son homme) nous retrouvant pour la soirée ; le dimanche, par contre, se présentera pour moi sous la forme d'un dimanche en solitaire puisqu'il ne pourra pas rester.
En ce moment, sans stress au travail, c'est pourtant ce dernier qui me préoccupe. Je me dis que si la charge de dossiers ne devient pas plus importante ces prochains jours, je commencerai très sérieusement à réfléchir à un changement de poste. En fait, il n'y a pas de juste milieu dans mon travail : soit c'est trop (et on stresse), soit c'est pas assez (et on déprime). Depuis que j'occupe mon poste, il y a presque un an maintenant, j'ai pris beaucoup de recul par rapport à ma vie professionnelle. J'y attache moins d'importance même si, parfois, elle m'a occupé des journées et des nuits entières, jours de week-end compris. Peut-être est-ce aussi parce que, durant tout ce temps, je n'ai jamais été seul.
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