Le jour où j'ai levé les yeux au ciel. Publié le 3 juillet 2007 par Butterfly Aujourd'hui, j'ai regardé le ciel de Paris. Je n'avais jamais remarqué qu'on pouvait y voir passer les nuages. D'ailleurs, je n'avais pas imaginé jusqu'à ce jour qu'on puisse y voir autre chose qu'un ciel immaculé de noir, de gris, de blanc ou de bleu. Peut-être est-ce parce que, la plupart du temps, on n'aperçoit qu'un petit bout de ciel des fenêtres de Paris... Aujourd'hui, j'ai vu défiler des nuages blancs, comme ceux qu'enfant, je ne cessais de suivre du haut de ma colline. C'est bon signe. Ca fait du bien de se dire que le ciel, lui, peut nous offrir la même scène à des années d'intervalle. J'imagine très bien, dans quarante ans, regarder ce même ciel apaisant. A quelques jours des vacances, j'ai besoin de calme. Paris est toujours cette source de stress inépuisable. Je n'arrive pas à m'habituer aux transports en commun bondés, ni à la conduite des automobilistes qui passent plus de temps à klaxonner qu'à céder le passage. C'est sans doute pour ça qu'on est si heureux lorsqu'on est témoin ou objet d'un geste cordial. A croire qu'à Paris les valeurs sont inversées ! Encore dernièrement je me disais qu'il fallait être impitoyable pour survivre ici. J'en veux pour preuve l'attente d'un métro bondé. J'en ai laissé 4 tout à l'heure car je ne voulais pas m'aglutiner dans un wagon où l'on pouvait à peine respirer. Qu'à cela ne tienne : à chaque fois des Parisiens me passaient devant au moment où je prenais mon courage à deux mains pour rejoindre le bouillon de culture ambulant ! Je m'en moquais, j'avais (presque) tout mon temps. Il n'empêche que c'est stressant ! Ce soir, je prends quelques forces pour terminer la semaine entier. La suite du roman est déjà écrite, je la mettrai en ligne avant mon départ. Puis je consacrerai le reste de l'été à écrire, histoire de terminer l'histoire pour la rentrée ! Je vous remercie tous pour vos encouragements. C'est plus que motivant d'avoir des lecteurs ! C'est essentiel ! Publicité