Le jour où j'ai décidé d'être ironique
L'avantage d'une descente aux enfers, c'est qu'à chaque nouvelle étape on regrette la précédente... ça en deviendrait presque risible.
Tout d'abord, merci à tous pour vos messages de soutien. Je tiens à vous dire qu'ils me touchent parce que, oui, malgré ce que peuvent porter à croire des sentiments violents, nous ne sommes que rarement seuls dans la vie. Spécialement dans la vie virtuelle. Après certains pourront trouver que la "vie virtuelle" n'est pas la vie. Certes... Mais je ne suis pas que virtuel et ma vie ne se résume pas à surfer sur le net. Il s'agit d'une fenêtre ouverte sur le monde et sur les autres, surtout pour une personne réservée comme moi. "Mystérieuse", paraît-il...
Concernant ensuite mon état d'esprit du moment, je dois avouer que je suis en retrait. Je me renferme sur moi-même ou, à l'inverse, fais l'idiot. Mais je ne me laisse pas aller et, entre le sport et l'écriture, je ne me sens pas plonger même si c'est, vraisemblablement, le cas. Autant ne pas s'en rendre compte.
Enfin, j'éprouve un sentiment de culpabilité face à la situation dans laquelle je me trouve. Je disais un soir à Hadrien qu'il valait mieux être coupable et se sentir innocent qu'être innocent et se sentir coupable. C'est compliqué de se retrouver entre être et paraître. Heureusement, ces réflexions sont plutôt accessoires et je vous les livre ce soir, sans les avoir cogitées toute la journée. La fatigue, tant mentale que physique, aidant, j'ai l'impression d'être devenu un papillon tout engourdi par un coup de tonnerre déchirant le ciel gris de ce triste mois de mai. Surtout ne vous inquiétez pas, on ne meurt pas d'un caprice du ciel. Il faut juste savoir se poser, reprendre ses esprits et apprendre à rebattre des ailes. C'est beau l'envol d'un papillon.
Tout d'abord, merci à tous pour vos messages de soutien. Je tiens à vous dire qu'ils me touchent parce que, oui, malgré ce que peuvent porter à croire des sentiments violents, nous ne sommes que rarement seuls dans la vie. Spécialement dans la vie virtuelle. Après certains pourront trouver que la "vie virtuelle" n'est pas la vie. Certes... Mais je ne suis pas que virtuel et ma vie ne se résume pas à surfer sur le net. Il s'agit d'une fenêtre ouverte sur le monde et sur les autres, surtout pour une personne réservée comme moi. "Mystérieuse", paraît-il...
Concernant ensuite mon état d'esprit du moment, je dois avouer que je suis en retrait. Je me renferme sur moi-même ou, à l'inverse, fais l'idiot. Mais je ne me laisse pas aller et, entre le sport et l'écriture, je ne me sens pas plonger même si c'est, vraisemblablement, le cas. Autant ne pas s'en rendre compte.
Enfin, j'éprouve un sentiment de culpabilité face à la situation dans laquelle je me trouve. Je disais un soir à Hadrien qu'il valait mieux être coupable et se sentir innocent qu'être innocent et se sentir coupable. C'est compliqué de se retrouver entre être et paraître. Heureusement, ces réflexions sont plutôt accessoires et je vous les livre ce soir, sans les avoir cogitées toute la journée. La fatigue, tant mentale que physique, aidant, j'ai l'impression d'être devenu un papillon tout engourdi par un coup de tonnerre déchirant le ciel gris de ce triste mois de mai. Surtout ne vous inquiétez pas, on ne meurt pas d'un caprice du ciel. Il faut juste savoir se poser, reprendre ses esprits et apprendre à rebattre des ailes. C'est beau l'envol d'un papillon.
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